Et si la chaleur nous obligeait à ralentir ?
Ces derniers jours, il fait chaud. Très chaud.
Et pour la première fois depuis longtemps, je ne vais plus au sport.
Au début, je me suis dit que ce n’était qu’une pause passagère. Puis les jours ont passé et une petite voix a commencé à se faire entendre :
« Tu devrais y aller quand même. »
« Tu perds ton rythme. »
« Tu pourrais faire un effort. »
Et puis je me suis arrêtée.
Non pas pour aller courir.
Mais pour écouter.
Car derrière cette chaleur écrasante, il y avait peut-être un message plus profond.
Une société qui valorise toujours l’action
Nous vivons dans un monde qui récompense ceux qui avancent.
Toujours plus vite.
Toujours plus loin.
Même lorsque notre corps nous demande de ralentir.
Nous devons produire.
Être performants.
Atteindre nos objectifs.
Optimiser notre temps.
Mais que se passe-t-il lorsque notre énergie ne suit plus ?
Que se passe-t-il lorsque notre corps nous demande simplement de nous asseoir à l’ombre, de boire un verre d’eau et de respirer ?
Et si le repos était aussi une forme d’intelligence ?
J’ai longtemps cru que le repos était une récompense.
Quelque chose qu’il fallait mériter.
Comme si ralentir était synonyme de paresse.
Pourtant, notre corps fonctionne selon des cycles.
La nature elle-même alterne croissance, floraison, récolte et repos.
Pourquoi nous imposons-nous une performance constante ?
Pourquoi avons-nous tant de mal à accepter que certains jours soient simplement faits pour récupérer ?
Le corps sait souvent avant nous
Lorsque nous sommes fatigués, notre premier réflexe est souvent de chercher une solution extérieure.
Un thé vert. Un café. Un matcha…
Une motivation.
Un nouvel objectif.
Mais parfois le corps ne demande rien de tout cela.
Il demande juste d’être entendu.
La chaleur me rappelle cela.
Elle ralentit mes mouvements.
Elle modifie mon rythme.
Elle m’invite à faire moins.
Et peut-être que ce « moins » est précisément ce dont j’ai besoin aujourd’hui.
Le repos n’est pas un retard
Il y a une phrase que j’aimerais que nous retenions collectivement :
Se reposer n’est pas prendre du retard sur sa vie.
Se reposer, c’est participer à sa vie autrement.
C’est permettre à son corps de récupérer.
À son esprit de souffler.
À son cœur de retrouver un peu d’espace.
Pourquoi avons-nous autant de mal à nous arrêter ?
Dans ce nouvel épisode d’Entre-Nadinezvous, je vous partage une expérience qui est arrivée au moment où je réfléchissais justement au ralentissement.
Sandrine une professionnelle des Relations Publiques m’a invitée à découvrir une séance d’Access Bars, une méthode de relaxation basée sur la stimulation douce de 32 points situés sur la tête.
Ces points sont associés à différents domaines comme :
la créativité
la joie
la confiance
la communication
les relations
les croyances

L’objectif présenté par cette approche est d’accompagner un relâchement des tensions et une sensation de libération intérieure.
Ce que j’ai aimé ?
Le silence.
Le fait de ne rien avoir à faire.
Ne pas parler.
Ne pas analyser.
Juste recevoir.
Pendant cette heure, mon corps s’est tellement relâché que je me suis même endormie par moments… réveillée simplement par mon propre souffle.
Et cette expérience m’a rappelé une chose :
Parfois, ralentir n’est pas perdre du temps.
Parfois, ralentir est une façon de revenir à soi.
Nouvel épisode :
« Et si la chaleur nous obligeait à ralentir ? »
Disponible sur ta plateforme d’écoute préférée
J’ai aussi envie de vous demander :
Souhaitez-vous que j’invite Philippe Beurdeley sur le podcast nous parler de son outil Access Bars dans un prochain épisode pour en découvrir davantage ?
Dites-moi en commentaire vos questions
L’égrégore collectif de la semaine
Cette semaine, je vous invite à faire quelque chose de simple.
Au lieu de vous demander :
« Qu’est-ce que je dois faire de plus ? »
Demandez-vous :
« De quoi ai-je besoin aujourd’hui ? »
La réponse est peut-être plus douce que vous ne l’imaginez.
Et si le vrai lâcher-prise commençait quand on arrêtait de vouloir tout contrôler ?
Rejoignez-moi également sur ma page Instagram @entre_nadinezvous pour continuer la conversation.
Et vous, la chaleur vous pousse-t-elle à ralentir ?